Anecdotes - Anécdotas

Ces quelques anecdotes humoristiques ou dramatiques ont été recueillies auprès d'habitants qui ont emprunté le tramway de Marignac au Val d'Aran.

Estas anécdotas que relatamos a continuación, algunas con humor otras más dramáticas, han sido recogidas a partir de vivencias de los usuarios del tranvía que circulaba de Marignac al Valle de Arán.

 

 Madame Rebonato - Sra. Rebonato :

  Le tramway comme horloge :

Le tramway servait aux gens qui travaillaient dans les champs à connaître l'heure.
Ils savaient qu'à tel ou tel moment de la journée le tramway passait à "telle heure précise" dans un sens ou dans l'autre, cela leur permettait d'avoir des points de repères horaires.

El tranvía como reloj :

 El tranvía marcaba la hora para las gentes que trabajaban en el campo.

 Eran sabedores que en ese momento del día pasaba el tranvía, a una hora exacta y bien precisa que fuera en un sentido o en otro.

 

Madame Kerjean - Sra. Kerjean :

La chaussure coincée :

Attendant le tramway à Saint Béat, Mme...X alors petite fille, s'est malencontreusement pris le pied dans le rail à gorge du tram. Ne pouvant se décoincer et voyant arriver le tramway, celle-ci décide aolors de se déchausser, laissant son soulier pris dans le rail...
Le conducteur qui avait vu la scène a réussi à arrêter la machine à temps, il est alors descendu de sa cabine, a récupéré la chaussure et l'a rendu à la petite fille.
Le service régulier a pu ainsi reprendre sans retard ni autre incident.

La sirène à la fête de Fos :

Traditionnellement les filles se rendaient comme chaque année à la fête de Fos où elles rencontraient des garçons qui les invitaient à danser.
La soirée se poursuivait ainsi chaque fois dans les mêmes conditions.
A une heure moins cinq, le dernier tramway faisait alors retentir sa sirène pour signifier qu'il allait partir sous peu.
les filles laissaient alors en plan les cavaliers et se précipitaient dans le tramway pour rentrer chez elles.

El zapato enganchado :

Esperando el tranvía en St-Béat, la Sra…X, por aquel entonces, una niña, se enganchó el pie en la vía del tranvía. No hubo manera de sacarlo antes de la llegada del tranvía, por lo que se descalzó, dejando su zapato en la vía…

El conductor que desde lo lejos había visto la escena consiguió parar la máquina, bajó de su cabina, recuperó el zapato de la niña y se le devolvió.

El servicio regular se retomó sin más atrasos ni incidentes.

La sirena en las Fiestas de Fos :

Tradicionalmente, las jóvenes iban cada año a las fiestas de Fos donde se reencontraban con los chicos que las invitaban a bailar.

Así transcurría tranquilamente la velada.

A la 24h55, el último tranvía hacía sonar la sirena lo que significaba que iba a salir en pocos minutos.

Las jóvenes dejaban entonces a los chicos plantados y se precipitaban hacia el tranvía para irse a sus casas.

 

Monsieur Michel Biaugeaud - Sr. Michel Biaugeaud

La fontaine de Fos :

L'hiver, il faisait souvent froid, et l'eau gelait. Les écoliers de Fos n'avaient pas trouvé mieux pour ne pas se rendre à l'école que de dériver l'eau qui coulait de la fontaine vers les rails. Comme il s'agissait de "rails à gorge", ils se remplissaient et l'eau gelait créant ainsi une masse compacte. Le lendemain matin, au départ de Fos le tramway sortait des raills. Il fallait alors aller chercher une paire de boeufs pour remettre la machine en place, non sans avoir dégelé les rails. Ce qui occasionnait un retard important pour acheminer les écoliers.

La fuente de Fos :

Durante el invierno hacía mucho frío y el agua se helaba. Los escolares de Fos no habían tenido otra idea que para no ir al colegio, desviar el agua de la fuente hacia las vías del tranvía. Estas vías se llenaban de agua, y esta se helaba creando una gran masa. Al día siguiente, a la salida de Fos el tranvía se descarrilaba. Había que ir a buscar entonces un par de bueyes para volver a poner el tranvía en sus vías, habiendo deshelado anteriormente las vías.

Esto hacía que se produjera un retraso importante para llevar a los escolares.

 

 Mairie de Marignac - Ayuntamiento de Marignac

  Une jambe coupée :

Certains écoliers au départ de la gare de la MVA resquillaient le trajet entre la gare et la halte de Marignac. Au départ du tramway ils couraient à côté dans la côte, profitant de la faible vitesse. Ils embarquaient alors en marche peu avant la halte située au centre du village. Un jour un des enfants trébuchat, la roue du tramway lui coupa la jambe.

Monsieur Gaston Commenge nous a apporté des précisions concernant cet accident, sa mémoire est extraordinairement fidèle. Je le cite : "Ce garçon s'appelait Raymond Béteille ; il habitait juste derrière chez
moi à Marignac . Je le revois encore quand j’étais gamin, traînant sa jambe de bois ou plutôt son pilon. Avec l’hôpital à St Gaudens, à 30 km il avait eu de la chance de s’en tirer".

Una pierna cortada :

Algunos escolares a la salida de la estación de la MVA para no pagar el trayecto entre la estación y la parada de Marignac, a la salida del tranvía, se ponían a correr al lado, y aprovechando la poca velocidad de este, se subían poco antes de la parada situada en el centro del pueblo. Un día uno de los niños tropezó y la rueda del tranvía le cortó una pierna.

El Sr. Gaston Commenge nos ha aportado precisiones sobre este accidente, su memoria es extremadamente fiel. Nos explicaba: “Este niño se llamaba Raymond Béteille; vivía justo detrás de mi casa en Marignac. Todavía lo recuerdo cuando era un niño, iba arrastrando la pierna de madera. Con el hospital que se encontraba en St-Gaudens a unos 30 km, había tenido mucha suerte de seguir vivo".

 

 Monsieur Fernand Faresin - Sr. Fernand Faresin

La côte d'Arlos :

A l'automne, au moment de la chute des feuilles, celles-ci encombraient les rails et les rendaient glissants, le tramway patinait...

Dans la côte d'Arlos, c'était souvent qu'à cette saison les voyageurs devaient descendre pour donner "le coup de main" et pousser la machine qui peinait. Arrivés en haut, tout le monde remontait en voiture.

La subida de Arlos :

En otoño, a la caída de la hoja, estas se depositaban encima de las vías que se volvían resbaladizas, el tranvía patinaba…

n la subida de Arlos, los viajeros tenían que bajar para ayudar y empujar la máquina. Llegados arriba, todo el mundo entraba de nuevo en el vagón.

 

Monsieur Gaston Commenge - Sr. Gaston Commenge

Joseph Marcel Commenge :

 Je pourrais parler de mon père comme Victor Hugo du sien. Il était d’une grande intelligence et d’un dynamisme à toute épreuve ; sa sévérité n’excluait pas son sens de la bienveillance. Ainsi , lorsqu’il arriva de Paris pour prendre ses fonctions , il aperçut dans l’atelier une énorme cage à oiseaux en forme de château , une petite oeuvre d’art que j’ai vue avec un vitrage sur la partie centrale et l’inscription "Villa des merles", vous imaginez ce qu’il a pu dire aux ouvriers , en confisquant la construction...

Mon père dût former des électro-mécaniciens , avec les outils en main car le personnel en place n’avait pas de qualification.

Une fois , il alla la nuit vérifier la garde au dépôt des machines . Il trouva le pauvre vieux gardien endormi . Mon père lui dit : "vous dormez Méron... et oui Monsieur, j’ai eu un coup de pompe ! Eh bien répondit mon père, prenez un peu de café ça vous remettra"...

Une autre fois, dans un autre genre ; mon père assistait à une réunion du Conseil d’Administration. Un participant s’excusa de son absence la fois précédente car il avait été empêché .  Alors mon père s’écria : "eh bien Messieurs je vais vous dire où il était ce jour là, il était à la chasse à l’isard à tel endroit . !!!!".

 Une autre fois, avec ma mère on l’attendait et on ne le voyait jamais arriver . Soudain, à un moment donné on aperçut depuis le portail de la maison , au bas de la côte de Marignac, un piéton la tête bandée. C’était mon père qui revenait de chez le docteur St Martin à Méliande ( près de St Béat). et qui lui avait fait des points de suture au menton .
Au P.N. (passage à niveau), se trouvant sur le pont sur la Garonne près de la gare de Fos, les rails en biais avaient fait dévier son énorme sidecar René Gillet et il ne dut son salut qu’en s’agrippant au garde corps métallique, mais ne put éviter un profonde entaille au menton. Cela ne l’empêcha pas de se déplacer à pied ; incroyable quand j’y pense .

Joseph Marcel Commenge :

Podría hablar de mi padre, como Victor Hugo del suyo. Era de gran inteligencia y de un dinamismo a toda prueba; su severidad no excluía su sentido de la benevolencia. Así, cuando llegó a Paris para tomar posesión de su cargo, vio en el taller una enorme jaula para pájaros en forma de castillo, una pequeña obra de arte que he visto con una cristalera y con una inscripción central “Villa des merles”, podéis imaginar lo que dijo a los obreros, confiscando la construcción…

Mi padre tuvo que enseñar y formar a electromecánicos, con las herramientas en las manos porque el personal que allí estaba no era cualificado.

Una vez, cuando iba a verificar la guardia en el depósito de las máquinas, encontró al pobre guardia ya de edad dormido. Mi padre le dijo: “Se ha quedado dormido Meron…si Serñor me ha dado un bajón y mi padre le dijo bueno tómese un cafetito que le irá muy bien…”

Otro día, mi padre asistía a una reunión del Consejo de Administración. Uno de los asistentes excusó su asistencia de la vez anterior por había tenido un imprevisto. Entonces mi padre saltó: “Púes bien señores yo les diré donde estaba ese día, cazando un isard en tal sitio…”.

Otra vez, con mi madre lo estábamos aguardando y nunca llegaba. De pronto, vimos en el portal de casa, un peatón con la cabeza vendada. Era mi padre que volvía de casa del médico St Martin de Meliande (al lado de St-Béat) que le había hecho unos puntos de sutura en la barbilla.

En el paso a nivel, del puente sobre el Garona cerca de la estación de Fos, las vías habían entorpecido la marcha de su sidecar René gillet y no le pasó nada más grave porque se agarró bien fuerte al protector metálico, pero no pudo evitar un buen corte en la barbilla. Esto no le supuso ningún problema para volver caminando. Cuando lo pienso…era increíble.